Après plus d’un mois d’abscence, me voilà de retour de la jungle amazonienne !
Une expérience riche en rencontres, en découvertes et en sensations, bref inoubliable ! Les gens, leurs joies de vivre, la splendeurs et l’immensité des paysages, la vie en harmonie avec la nature, les bruits toujours plus étonnant de la selva : tout ca me manque déjà…
J’ai selectionné quelques photos pour tenter de vous faire partager ce que j’ai vécu .
24H de Lancha
C’est partie pour 24h de Lancha, sorte de bateau de transport. Première nuit en hammac, très confortable (j’envisage de ne pas acheter de lit pour l’année prochaine et de ramener ce hammac !). Pas grand chose a faire, à part converser, prendre quelques photos et se reposer. Durant mon séjour, j’ai appris à être patient (question de survie, si t’es pas patient au Pérou, je pense que tu peux en mourrir !) : certains restaient dans ce bateau durant 5 jours, les temps de transports sont multipliés par 10 ici !

José, garde parc également, avec qui j’ai passé de très bon moments ! 
Immensité des paysages, couchée de soleil à couper le soufle sur le fleuve Amazonie.

Mes premiers moment dans la réserve, PV1 : Poste de Vigilance 1
A peine arrivée, après un acceuil chaleureux, me voici aux commandes du bateau (concentré pour mes débuts)! 
Le PV1 :

Paysages sublimes de l’amazonie Péruvienne, en 1 mois et demi, je ne m’en suis pas lassés. Cette forêt est tellement sauvage, et parrait au début hostile et impénétrable.

Le début du travail avec notamment les patrouilles nocturnes pour surveiller la zone : un dizaine de personne dans une barque avec un moteur au bruit assourdissant et faisait trembler tout le bateau. Ma premiere patrouille fut vraiment difficile, j’étais encore habitué a une vingtaine de centimètre de mousse pour poser mon derrière, alors qu’en il s’agit de dormir assis sur une planche de bois, en ètant à moitié mouiller et pas équipé contre le froid, ca fait un sacré changement. Par la suite je m’y suis habitué… Sur la photos ci dessous, on a décommisioné pas mal de bois à des infracteurs.

A ma grande surprise (et à la grande surprise de José aussi), malgrès le fait de boire l’eau du fleuve, je n’ai pas été malade du tout ! Peut être cela fut compenser par la quantité de riz manger quotidiennement !! Qui sait !!?
Découverte des communautés natives avoissinantes
La communauté de San Martin de Tipishca (Il y a des associations touristiques pour faire des expéditions dans la selva, si ca interresse quelqu’un, contactez mois : morinludovic@gmail.com)


Les péruviens que j’ai rencontré sont tous fans de foot, mais a l’image de leur selection national (qui ne s’est pas qualifié a la coupe du monde depuis plus de 20 ans), ils jouent comme des brelles ! (Bon le terrain n’aide pas, certe, mais quand même).

Un niño de cette même communauté :

Premiers jours, premières rencontres
Première rencontre avec la quantité d’insecte peuplant l’amazonie (sans oublier les moustiques !!) :

Premiére réunion avec les communautés avoisinantes ou j’y ai rencontré des tas de gens plus chaleureux les uns que les autres ! (Je m’en rendait pas vraiment compte avant de voir cette photos, mais ils sont relativement petits les péruviens de la selva !)

Une de mes premières sorties dans la jungle avec mon guide personnel, un membre d’un groupe d’aide à la protection de la réserve, pour me faire gouter a la tonchua (il me semble que c’est ce qu’on appelle en France, coeur de palmier !) On a donc couper un palmier puis extrait une partie que nous avons manger par la suite : Bien fameux !

Première rencontre également avec quelques perroquet, hélas apprivoiser :

Dirrection le lac Caro Wiuri
Situé plus au centre de la réserve, cet endroit est mieux conservé, plus sauvage.
En route avec le biologo Rommel et César qui nous servira de guide !

Arrivée dans une maison isolée, perdue en plein milieu de la jungle, le chant des oiseaux et les cris des singes font un bruit saisissant.

Animal de compagnie sur la table a manger

Rencontre avec un serpent :

Pour ne pas donner tort à Aurélien, je suis monter dans un arbre pour faire Tarzan …

Petite virée nocturne pour rencontrer des lagartos (crocodiles). Bilan, une dizaine de moins d’un mètre, et un grand de 6-7 mètres qui est passé à 2 mètres de notre petit canoe en bois : il s’est arreté, nous a regardé età plongé sous l’eau. A ce moment là, suspence, va t-il broyer notre embarcation ? Il n’en fera rien. En tout cas, sensations et frissons garanties !


Rencontre avec un charmant insecte à huit pates :

Un petit bisou ?

Cesar, Rommel et le gringo !


PV5 Santa Helena : toujours plus loin dans la réserve
Après 2 jours et demi de voyage en canoe, me voici au coeur de la réserve, où les singes abondent, où la nature est encore plus sauvage qu’autre part.
Pour se remettre de ce long et fatiguant voyage, il faut se rassasier. Pour ca, rien de tel que des fourmis fris suivit d’un morceau de tortue. Le pire, c’est que c’est bon !
Pour les fourmis, il faut arracher la tête, et seul l’abdomen se mange !

Chasser en courrant dans la jungle, ou comment casi-passer une nuit au coeur de la selva…
C’est dans ce PV que j’ai appris à chasser !
Souvenir avec notre futur déjeuner autour du coup !

2 tirs, les 2 fois en plein dans le mile ! (Merci a mon grand père pour ses gènes de chasseur !!).

Petite anectode d’une partie de chasse avec mon compagnon Moises :
Avec trois chiens, on part chasser dans la selva. Les chiens courrent partout à la recherche d’une proie, et tout à coup, ils se mettent à aboyer en courrant après un animal. On se lance alors à la poursuite des chiens, de manière à trouver la bête en question. C’est là que se situe le problème, on sprint dans la forêt sans couper de branches avec la machette. Normalement, c’est en suivant les branches coupées que l’on retrouve sa trace. Au final, à 14h on se rend compte que l’on est perdu. Au début, on cherche tranquilement, mais l’heure tourne et à 18h il fait un noir absolue dans la selva. On se met alors à courrir, évitant les branches et les ronces (ou pas), pour au final rencontrer notre chemin sur les coup de 17h. Il restait une demi-heure avant que l’on arrête de courrir pour se faire un abris de manière à passer la nuit en plein milieu de la jungle !…

Mais bon, de toutes manières, j’étais entre bonnes mains, ils connaissent les astuces de survie dans la selva. Par exemple, couper une lianne et en boire l’eau qui en découle.

PV5, des paysages splendides






Au petit matin :

Retour au lac Caro Wiuri
Retour au lac Caro Wiuri, où un docteur en biologie Uruguayen nous forme sur une méthode de recensement de paiche (un poisson de plus d’un metre). Souvenir avec un compañero guardaparque Samuel :

Photos prises en passant devant un arbre de taille moyenne …

Déjà les derniers moments
Avant dernière nuit dans la selva:

Souvenir avec un journaliste venu tourner un reportage sur le cour du docteur et sur la réserve ! Ce reportage va passer sur la télevision pèruvienne et sera également en ligne sur internet (je mettrai le lien lorsque je l’aurai, on devrait m’apercevoir).

Dernières photos souvenirs :
Le village de San Martin

Je décide ensuite de m’isoler un peu pour passer ces derniers moment si particulier dans la jungle amazonienne en allant faire un tour en canoe. J’en profite pour prendre quelques photos, respirer une dernière fois l’air pur, admirer ces paysages grandioses et écouter tous ces bruits qui se chevauchent.


La fin d’une expérience que j’ai vécu comme un rêve

Ce dernier couché de soleil tourne définitivement la page amazonienne de mon voyage. Tout ces moments resteront à jamais gravé dans ma mémoire, et je sais en écrivant ces quelques lignes que j’y retournerai un jour, accompagné d’amis ou de famille… Direction maintenant le sud du Pérou pour, je l’espère, des rencontres et des moments aussi fort que j’ai pu en vivre ici.